CHIFFRES CLÉS / Indicateurs économiques
Coûts de production de l’électricité éolienne en mer
Comparaison internationale des coûts de l’éolien en mer posé
Source : Coûts des énergies renouvelables et de récupération en France – Ademe, 2019
Evolution des coûts sur les dernières années
Les différences peuvent s’expliquer par la différences de potentiel des sites d’implantation, mais les écarts proviennent essentiellement des différentes politiques nationales de soutient mises en place (durées des tarifs d’achat ou tarifs de raccordement aux réseaux électriques nationaux). Ces critères participent à l’évolution du LCOE pour le producteur. Globalement, depuis le début des années 2010 l’évolution des tarifs d’achat a été particulièrement rapide.
Source : Coûts des énergies renouvelables et de récupération en France – Ademe, 2019
Des potentiels de progression importants pour l’éolien posé
Les économistes anticipent d’importantes baisses de coût de production aux horizons 2030 et 2050 grâce, à la fois aux progrès techniques, à l’allongement des durées de vie des parcs, et à l’industrialisation grandissante de la filière. Cependant ces résultats seront sensibles aux taux d’actualisation effectifs, reflet du coût du financement des projets.
Source : Coûts des énergies renouvelables et de récupération en France – Ademe, 2019
L’éolien flottant vers le chemin de la maturité
Cette technologie permet d’installer des machines au large des côtes où les fonds marins de grandes profondeurs interdisent l’utilisation d’éoliennes en mer posées. En Europe, on dénombre actuellement assez peu de parcs actifs sur ce segment. Ces sites sont notamment situés en Norvège, au Portugal et en Ecosse.
En France, un site démonstrateur de 2 MW est en service depuis 2018. Plusieurs parcs pilotes sont ensuite prévus pour être mis en service à horizon 2024-2025, et devraient être suivis de projets commerciaux de grande envergure au tournant des années 2030.
A la lumière de la littérature existante, l’ADEME estime que le LCOE des sites éoliens flottants peut significativement diminuer pour les décennies 2030 et 2050, même si les CAPEX varient sensiblement, cette technologie n’ayant pas encore atteint la maturité industrielle :
L’éolien flottant vers le chemin de la maturité
Source : Coûts des énergies renouvelables et de récupération en France – Ademe, 2019
